François-René Rideau (fare) wrote,
François-René Rideau
fare

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Paris Cilessouçou

À la tête de Paris, l'embrayage (la pédale de gauche) a fait passer le socialisme municipal à la vitesse supérieure. Dépenses somptuaires en fêtes pour les amis, en art comptant pour rien mais rapportant gros aux courtisans propageant l'idéologie officielle, en amusements publics donnés en patûre à la couche oisive de la populace, etc. Nous revoilà au temps de l'empire romain: clientélisme, panem et circenses et moeurs dépravées pour couronner le tout. Contrairement au régime municipal précédent, nous n'aurons sans doute pas droit à un enrichissement personnel scandaleux de la part des officiels; à la place, les richesses prélevées de force partiront en fumée dans une pure destruction de richesse à court terme; et ceux qui s'enrichiront le feront avec davantage de mesure ou de discrétion -- ou tout simplement auront une justification légale à leur captation de richesse, comme une commande artistique étatique. La différence entre un voleur efficace et un vulgaire vandale, c'est que le voleur efficace s'approprie beaucoup de richesses avec peu de pertes, tandis que le vulgaire vandale détruit beaucoup de richesses pour peu de profit, si tant est qu'il lui reste quelque chose après son coup. Prédation contre déprédations. Le socialisme aura - peut-être - réduit un peu la prédation municipale, et - sûrement - augmenté énormément les déprédations. Qui paie la facture? Les habitants. Les entreprises. Ceux qui créent encore des richesses à Paris. Mais ceux qui le peuvent quittent Paris et la France, ou ne s'y installent pas. À quoi bon venir subventionner les canailles qui s'encanaillent de la république fromagère?

Tags: communism, dynamism, economics, fr, fwance, libertarian, links, statism
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