Idiocracy
University is a plot to prevent bright people from having kids.
Welfare is a plot to encourage stupid people to breed.
We know where the State stands with respect to eugenics.
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University is a plot to prevent bright people from having kids.
Welfare is a plot to encourage stupid people to breed.
We know where the State stands with respect to eugenics.
When all lawful citizens are disarmed, will we have an omnipresent police state to protect us from armed criminals?
The True Communist: scandal! In Russia, due to Capitalism, 25% of the riches in the country are now in the hands of 36 families!
Me: Despite the KGB still being in power, what a great progress since the times when a one single man (Stalin) controlled 100% of the riches in the country!
The True Communist: surely you a liberal economist should know the difference between State property and private property?
I guess, as long as it's in the name of the people, it's justified. Well then, whatever I do, be sure that I do it in the name of the people.
Play it: The Citizen's Creed in MP3 (take 4).
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Écoutez-le: Le Crédo Citoyen en MP3 (1ère prise).
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Toleration as a political norm is demonstrably invalid because it is obviously self-defeating: must we tolerate the intolerant who attack peaceful dissenters? if muslims threaten and kill those who dare criticize their religion, and some people say won't tolerate it, are you to tolerate the former or the latter? Effectively, you cannot tolerate the deeds of one party without approving intolerance towards the other party.
That said, there is indeed a political system that promotes toleration
as a general phenomenon, and this system is Capitalism, not Socialism.
And obviously so, because Capitalism is a system where everyone
can create a domain where he can live according to his ideas unimpeded
by others, namely his property, whereas Socialism
(and after it the lesser forms of Statism) assumes
communal domains
where everyone is the victim
of whoever manages to temporarily or permanently seize political power.
Paris devient un double musée. Celui de la splendeur passée, et celui de la déchéance présente.
1938. Un magnat de l'Opéra à privilège perd de l'argent à produire des opéras que nul ne veut regarder. Il fait faillite. L'État le rachète et éponge ses dettes à coups de millions pour qu'il puisse continuer à produire des opéras que nul ne veut regarder.
Décidément, le Front Populaire était activement occupé à perdre la guerre en financant des entreprises inutiles pour satisfaire les goûts particuliers d'une toute petite minorité politiquement connectée au détriment de la majorité des citoyens opprimés, plongés dans une souffrance prolongée au nom du droit d'une élite autoproclamée à leur imposer ses goûts décadents.
Dans la partie musée de l'Opéra, un documentaire de propagande vichyste passe en boucle. L'idéologie nationale socialiste d'alors colle parfaitement à l'idéologie socialiste nationale d'aujourd'hui. On célèbre le collectif de 1200 personnes, qui travaillent dur tous ensembles vers un seul but sous l'autorité du chef, comme un exemple pour une nation en ruine où tous doivent se sacrifier de même.
Cruelle comparaison que celle d'avec le Metropolitan Opera de NYC, dont les comptes positifs sont financés par le public, pour le public, spectateurs et donateurs volontaires, et dont les productions classiques rayonnent sur le monde entier. Oui, il y a des subventions publiques aussi, mais elles n'égalent pas les impôts loin de là; et si les lois fiscales ont forcé l'entreprise à se faire ASBL, l'intervention politique y reste considérablement moindre qu'en France. En fin de compte, c'est bien le public qui paie à mesure de sa satisfaction -- et c'est la satisfaction du public, pas celle de maîtres politiques, que cherche activement à satisfaire l'institution privée.
When a country goes bad, this means its statist institution are destroying the networks that constitute civil society. If women don't want to bear children, it means they think society is not providing a good context for child rearing. Short of raping women into bearing children nonetheless, nothing can make them have children until society improves. Certainly, you can import foreign women to bear children, because they don't care about the evil of said society, because they come from worse countries where an even worse evil reigns, because they either reject the society anyway or embrace its evil as an improvement. But this will only make it worse for the people previously in that society, by disintegrating the society further and spreading more evil. The solution cannot be immigration. The solution needs be removing the oppression that makes people unhappy.
( Read more... )
Tell about independence
to the millions of vietnamese people
killed in concentration camp, reduced to hunger,
oppressed at home by John Kerry's best friends,
sunk and raped at sea in their desperate attempts to escape slow painful death.
For all their warts, the alleged puppet governments to American masters
were far more agreeable to the vietnamese than the so-called independent one
(that was no less dependent on support
from the Russian and Chinese genocidal dictatorships
than the previous government was on support from the American democracy).
And let's not even start to talk about Cambodia.
Were the Germans happier under the national Socialist rule
than occupied by the Americans? Think again.
And I don't mean just german Jews.
No, the everyday life of a German under National Socialist rule
was fear of being denounced by his own children.
Of course, life in National Socialist Germany was admittedly
not remotely as bad as life in International Socialist Russia.
Take Swiss Cheese, the variety that comes with holes
(technically known as eyes
).
There is a clear correlation between holes and cheese:
the more cheese there is, the more holes there are.
If you purchase twice as much cheese,
you'll get a volume of holes twice as big.
Since correlations are symmetrical,
this also means the more holes there are, the more cheese there is.
If you purchase enough cheese to double the volume of holes,
then you have purchased twice as much cheese.
Thus, a static mind satisfied with correlations may conclude that
a good way to increase the total quantity of cheese
is to increase the total volume of holes
-- which may be achieved quite simply
by drilling holes in the given supply of cheese.
Of course, this means fails,
because it changes the proportion of holes to cheese,
whereas the measured correlation upon which the reasoning stands
crucially depends on this proportion being a constant.
Yet that's exactly how macroeconomic regulation
by government works:
find some existing correlation between some kind of wasteful government spending
and a measure of general welfare,
and then forcefully increase the spending in the hope to increase welfare...
Il y a effectivement un équivalent du principe de moindre action en économie, ce que les économistes appellent les lois d'équilibre. Le principe général en est l'équilibre de Pareto, et mon corollaire préféré en est la loi de Bitur-Camember.
Toutefois, il y a aussi une incompréhension générale de la notion d'équilibre chez les économistes néoclassiques et keynésiens, qui voient l'équilibre comme un phénomène statique ou cinématique qui apparaît magiquement malgré l'action humaine et peut être manipulé arbitrairement par ces êtres supérieurs que sont les hommes de l'état tels que suppléés par les statisticiens officiels armés de leurs modèles économétriques magiques.
La blague connue est celle des deux économistes néoclassiques qui trouvent un billet de 500 euros par terre dans la rue, et qui devisent que ce billet est un faux ou une illusion, parce que l'économie est de façon permanente en équilibre (magik!), et qu'à l'équilibre, il n'y a pas de billet dans la rue car quelqu'un l'aurait déjà ramassé... et ils passent donc leur chemin, sans ramasser le billet et fiers de leur raisonnement.
( Lire la suite... )
Earlier this month, I had set my alarm clock on WGBH, a music radio channel,
and I got woken up by the news from NPR,
the so-called |
Début février, je réglai mon alarme sur WGBH, une radio musicale,
et suis réveillé par les nouvelles de la NPR, la radio soi-disant |
Mon paternel réagissait il y a quelques temps à mon
commentaire sur l'académie.
Tonner contre - mais en faire partie si l'on peut
,
me rappelait-il -- définition que Flaubert donne de l'Académie Française
dans son Dictionnaire des idées reçues.
Si on m'offrait un poste dans cette académie, refuserais-je?
Sans doute pas.
Cautionné-je pour autant l'existence de cette institution?
Certes pas.
Et vu que je consacrerai plus d'énergie à dénigrer cette institution
qu'à briguer mon accession à icelle,
j'imagine assez mal qu'on m'y invite.
Laurent Lafforgue,
réputé l'un des plus brillants esprits de France,
avait été invité à joindre le dénommé
Haut Conseil de l'Education
pour donner la caution de sa médaille Fields à
cette machine à parlotes
comme les politiques
en créent si souvent
pour payer leurs copains à faire semblant
de résoudre les problèmes des français
avec des millions soutirés de force au contribuable.
Pas de chance pour ces escrocs,
Laurent est aussi quelqu'un d'une grande probité intellectuelle,
et qui s'est donc atteler à étudier le sujet en question.
Sa première intervention
a donc déplue aux mandarins de l'Establishment,
qui ont immédiatement exigé et obtenu
sa démission.
À lire.
Chapeau bas donc à Laurent, qui démontre contre vents et marées
qu'il existe encore de grands esprits intègres en France --
même s'il ne s'agit que d'une minorité,
et seulement dans ces sciences dures
où il est impossible de tricher.
Arnold Kling identifies
what Intelligent Design
means in Political Economics
(Cám ơn Paln).
This is quite in line with what Don Boudreaux writes about
Social Creationism, Social Deism, & Social Atheism.
As usual, it's all about having
Faith in the Godvernment.
Am I deriding all beliefs as silly?
No, just like Razib, I believe. In Science.
Not in fake
consensus science
issued by an Establishment backed with political violence.
In the science that emerges out of
the rationally competing views expressed on a free market.
... would smell as bad. And here, the name for black magic is the propensity to resort to Type M arguments, as opposed to Type C arguments: Type C arguments explore consequences, Type M arguments question Motives. Another great piece by Arnold Kling. (Cám ơn Patri)
Actual quote that shows the incentives of the welfare state: Ma'am, my dole, I earn it: I don't work on the side! |
(In)citation réelle,
entendue dans une antenne de l'état Mais, moi, madame, mon RMI? je le gagne! Je ne travaille pas à coté! |
Il enseigne les maths à l'université. Elle enseigne les lettres au collège. Ils sont passés directement de la case embrigadement à la case propagande, sans arrêt à la case réalité. Ils sont tous deux socialistes. Très socialistes. Et privilégiés. Très privilégiés. Fonctionnaires: emploi à vie, salaire augmenté à l'ancienneté, retraite confortable assurée. Enseignants: temps de travail réduit, travail sans surveillance directe. Responsabilité réduite: suivre les programmes et ne pas faire de vague, peu importe le résultat désastreux. Grand pouvoir social: ils peuvent influencer de nombreux jeunes français.
( Read more... )
Ah les petites taxes sur de grandes sommes
!
Y en a qu'ont trop regardé
Superman 3.
L'étatisme procède toujours du mythe de la création de richesse à partir de rien.
Et quand il s'agit de le mettre en pratique,
on dérive vers sa variante, le mythe du vol sans conséquence.
Mais un vol a toujours une conséquence.
Conservation de l'énergie, augmentation de l'entropie, etc.
Et un vol dissipe toujours beaucoup d'énergie en chaleur,
-- énergie dépensée pour effectuer le vol, énergie dépensée pour le prévenir.
Le vol par voie légale n'échappe pas à la règle:
entre lobbying, bureaucratie et détournements de fonds,
entre évasion fiscale, déplacement et destruction d'activité,
l'effet négatif de l'impôt est toujours supérieur à son effet positif --
c'est la fameuse
loi de Bitur-Camember.
Comme toujours, les imbéciles ne sont pas ceux qui proposent de tels larcins à leur profit, mais ceux qui y croient. C'est la différence entre les caves et les affranchis.
PS: Article aussi publié sur la Page Libérale.
Ah, Unfair competition! Next thing, they'll sue my luxemburgese landlady for letting me do away with commuting from France altogether. Time for some people to (re)read my article on Monopolies.
Bill O'Neill, an objectivist correspondant in Holland, PA, sent me this piece about the infamous Kelo case. Of course, such a thing wouldn't make a scandal in France, where it is well understood that the government can do anything in the name of the public good. America may be becoming a Totalitarian Democracy, France already is one. Démocratie Absolue de Droit Divin. Oh well.
NB: so as to provide a disincentive for people holding political power to destroy liberties too obviously, you may join this pledge, or at least consider visiting the hotel when (and if) it is built.
by Bill O'Neill
( Read more... )
Prenons pour exemple Jean-Jacques Rosa, penseur de la droite nationaliste,
qui contrairement à la plupart des commentateurs politiques
a eu l'honnêteté intellectuelle
de lire des auteurs libéraux avant de critiquer,
et qui pourtant ne comprend pas vraiment le libéralisme
et commet les mêmes
erreurs classiques.
Ainsi, dans ce texte sur Frédéric Bastiat, Jean-Jacques Rosa confond
deux définitions du mot État
,
comme organisation de la force d'une part, chose effectivement nécessaire,
et comme monopole de la force d'autre part, chose aussi nuisible qu'inutile.
Par cette identification, il en vient à déduire que
le monopole est nécessaire, que le mal est bien, que le bien est impossible,
qu'il faut se résigner à l'État,
considérer comme des vandales ceux qui s'y opposent,
et rechercher comment mettre cet État au services des Vraies Valeurs.
Conclusion absurde s'il en est.
Si Bastiat ne distingue pas ces deux concepts par deux mots distincts,
comme le fera son ami et successeur
Gustave de Molinari,
il les distingue bien conceptuellement,
dans son essai l'État,
par exemple.
Rosa a donc tort d'attribuer à Bastiat
ce qui est une erreur que Rosa lui-même commet,
erreur fondamentale de l'étatisme.
Certes, Bastiat ne s'est pas, comme Molinari,
penché sur la structure d'un gouvernement sans monopole,
et n'est donc pas forcément la référence à donner sur ce propos.
Jean-Jacques Rosa a donc fait un effort de recherche,
mais n'est pas allé jusqu'au bout
de sa démarche de compréhension du libéralisme.
A sa décharge, notons que de nombreux libéraux modérés
n'ont pas non plus fait cette démarche.
Voici en avant-première le tout dernier article de François Guillaumat et Georges Lane sur la fameuse Loi de Bitur-Camember.
Pour rappel, La loi de Bitur-Camember fut originellement publiée dans le Tocqueville Magazine du 21 mai 2002. J'en ai fait l'exposé dans le billet de mon blog: Redistribution = Dissipation. La BD de Christophe d'où provient le nom est aussi disponible sur mon blog: On ne pense pas à tout.
la loi de Bitur-Camember
François Guillaumat et Georges Lane
( Lire la suite... )
A random correspondant argues against picking the least of two evils.
Quote: you don't have to align yourself toward fighting the worst evil
to be morally correct. if you're fighting evil you're fine
Yeah sure.
So you can help the greater evil prevail and feel morally justified.
And he even acquiesces to this conclusion.
That's moral bankruptcy.
And I'm sorry to tell that this and the rest of his discourse
sounded terribly like
LRC
to me:
the very libertarian
economists
who should know better
are not exempt from this failing.
Morality is about making choices between available opportunities;
it is the very same as the Human Action of austrian economists.
Thus, there is no good
but the best available choice.
Comparing outcomes to a pipe dream utopia, finding none to be good
,
calling everything evil
,
and then feeling justified in doing anything whatsoever,
because whatever you do,
you can construe one evil
that you're fighting
-- that's but a rationalization for abandoning any and all sense of morality.
It's a trick to evade the necessity
of examining moral options actually available in the context of the real world,
instead of mere general abstract approximations thereof
that are wantonly oblivious of the specific constraints of reality.
I repeat, morality is about making choices and directing behaviour
in a world of actual choices and real phenomena.
Anything that denies the nature of morality is anti-moral.
A good
choice is one that leads to a better world,
as compared to other available choices.
A bad
choice is one that leads to a worse world,
as compared to other available choices.
This is why morality is based on
economic reasoning,
and why people who deny that morality is rooted in actual choices
are doing
accounting fallacies.
I believe in the Holy Trinity: I believe in Our Father the Almighty Godvernment, incarnate in Our Saviour The President, and blessed by the Holy Spirit Will of The People. Hallelujah! | Je crois en la Sainte Trinité: je crois en Notre Père l'État Tout-Puissant, le Léviathan, incarné en Notre Sauveur le Président, et béni par le Saint Esprit Volonté du Peuple. Alleluïa! | |
PS: Now a song on top of the libertarian hit parade! | PS: Maintenant une chanson au firmament du hit parade libéral! |