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University is a plot to prevent bright people from having kids.
Welfare is a plot to encourage stupid people to breed.
We know where the State stands with respect to eugenics.
Notons aussi les soucis environnementaux
à deux vitesses de nos amis national socialistes.
L'environnement,
ça veut parfois dire
sauver nos amis les bêtes
des balles
des méchants chasseurs.
Mais une fois les bébêtes nationalisées,
ça veut dire des gentils chasseurs en uniforme gouvernemental
qui abattent les nuisibles bestioles
maintenant déclarées trop nombreuses.
Ah le prestige de l'uniforme!
L'environnement
ça veut surtout dire
un bon prétexte pour justifier tout et n'importe quoi
pourvu que ce soit le gouvernement qui le fasse,
et qu'il nous balance le mot environnement
dans ses explications.
L'environnement c'est le nouveau refuge des totalitaires de tout poil.
Mot-clef suscitant une réaction émotionelle pavlovienne
d'approbation sans critique
chez les citoyens
préprogrammés.
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I came to Paris for a Surprise Party celebrating my father's 70th birthday. It was a tremendous success. I'm leaving next saturday morning. If you are around, I hope to meet you before then! | Je suis venu à Paris pour une Sauterie Surprise en l'honneur des 70 ans de mon père. Et quelle surprise ce fut! Je repars le matin de samedi prochain 9 février. Si vous êtes dans les environs, j'espère vous revoir d'ici là! |
Excellent politique, administrateur exécrable. En tant qu'homme politique, notre président est hors pair. Et c'est exactement pourquoi en tant qu'administrateur, il prolongera et accentuera l'oppression pesant sur les créateurs et la ruine du pays.
Sarkozy est un excellent homme politique.
Il sait placer ses amis et ses ennemis,
créer de la popularité, du consensus,
former des alliances, concilier des opposants,
récompenser ceux qui lui apportent un soutien,
punir ceux qui le lui ont refusé.
Il maîtrise la politique, cet art du possible
.
Du politiquement possible, s'entend...
Quand les privilégiés rebelz monopolisent la révolte et l'institutionnalisent, les opprimés sont dépossédés même de la rébellion. Il ne leur reste que le nihilisme -- la haine.
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While following political discussions at work, it occurred to me that
| En suivant des discussions politiques au boulot, il m'est apparu que
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Play it: The Citizen's Creed in MP3 (take 4).
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Écoutez-le: Le Crédo Citoyen en MP3 (1ère prise).
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Paris devient un double musée. Celui de la splendeur passée, et celui de la déchéance présente.
1938. Un magnat de l'Opéra à privilège perd de l'argent à produire des opéras que nul ne veut regarder. Il fait faillite. L'État le rachète et éponge ses dettes à coups de millions pour qu'il puisse continuer à produire des opéras que nul ne veut regarder.
Décidément, le Front Populaire était activement occupé à perdre la guerre en financant des entreprises inutiles pour satisfaire les goûts particuliers d'une toute petite minorité politiquement connectée au détriment de la majorité des citoyens opprimés, plongés dans une souffrance prolongée au nom du droit d'une élite autoproclamée à leur imposer ses goûts décadents.
Dans la partie musée de l'Opéra, un documentaire de propagande vichyste passe en boucle. L'idéologie nationale socialiste d'alors colle parfaitement à l'idéologie socialiste nationale d'aujourd'hui. On célèbre le collectif de 1200 personnes, qui travaillent dur tous ensembles vers un seul but sous l'autorité du chef, comme un exemple pour une nation en ruine où tous doivent se sacrifier de même.
Cruelle comparaison que celle d'avec le Metropolitan Opera de NYC, dont les comptes positifs sont financés par le public, pour le public, spectateurs et donateurs volontaires, et dont les productions classiques rayonnent sur le monde entier. Oui, il y a des subventions publiques aussi, mais elles n'égalent pas les impôts loin de là; et si les lois fiscales ont forcé l'entreprise à se faire ASBL, l'intervention politique y reste considérablement moindre qu'en France. En fin de compte, c'est bien le public qui paie à mesure de sa satisfaction -- et c'est la satisfaction du public, pas celle de maîtres politiques, que cherche activement à satisfaire l'institution privée.
La question de la peine de mort divise les libéraux. Voici ma réponse à un lecteur du QL qui s'enquiert de la position libérale sur le sujet, au titre de mes réflections approfondies sur le Droit libéral.
( Lire la suite... )
— Toi, t'es contribuable ou contribué?
— Moi? Tribué: pas con!
— T'es sûr? Tu veux dire, tu as une occupation si malfaisante
que dans un régime de transactions volontaires,
personne ne te paierait autant voire plus pour le même boulot bien fait?
— Non, j'dis pas ça. Mais moi, tu vois, j'suis fonctionnaire:
j'fonctionne pour un monopole public.
— Tu sais, si c'est toi qui fonctionne pour le monopole et pas vice-versa,
alors t'es buable, tri-con de te croire bué.
* * *
— Moi j'en connais un, il est payé à rien faire,
et il fomente la préservation et l'intensification des privilèges sur son temps libre.
— Tribué, clair!
— Bien sûr, il vit sur le dos des producteurs de son fief
qui doivent lui payer tribut à la sueur de leur front.
— Comme quoi les rapports entre la noblesse et le tiers état n'ont jamais changé.
* * *
— J'ai un collègue, y s'casse le cul à faire appliquer des réglements malfaisants,
pour un salaire de misère.
— Ah ça c'est le pire de tous: c'est le Kapo.
Mi tri-buable, il aide pourtant le système à fonctionner;
mi tri-bué, il est trop con pour profiter.
— Moi j'suis pas con: je touche pour fermer les yeux.
— Si t'étais sympa, tu fermerais les yeux sans faire payer.
— T'es fou? Et quand l'inspecteur verra que je ferme les yeux,
comment je le paierai, moi, si j'ai pas touché?
— OK. Mais si l'inspecteur refuse de toucher, tu fais comment?
— Raison de plus pour avoir touché: faut acheter sa hiérarchie, et ça coûte carrément plus cher!
Il y a effectivement un équivalent du principe de moindre action en économie, ce que les économistes appellent les lois d'équilibre. Le principe général en est l'équilibre de Pareto, et mon corollaire préféré en est la loi de Bitur-Camember.
Toutefois, il y a aussi une incompréhension générale de la notion d'équilibre chez les économistes néoclassiques et keynésiens, qui voient l'équilibre comme un phénomène statique ou cinématique qui apparaît magiquement malgré l'action humaine et peut être manipulé arbitrairement par ces êtres supérieurs que sont les hommes de l'état tels que suppléés par les statisticiens officiels armés de leurs modèles économétriques magiques.
La blague connue est celle des deux économistes néoclassiques qui trouvent un billet de 500 euros par terre dans la rue, et qui devisent que ce billet est un faux ou une illusion, parce que l'économie est de façon permanente en équilibre (magik!), et qu'à l'équilibre, il n'y a pas de billet dans la rue car quelqu'un l'aurait déjà ramassé... et ils passent donc leur chemin, sans ramasser le billet et fiers de leur raisonnement.
( Lire la suite... )
Ah, le mythe de la volonté populaire
!
Volonté
comme si le peuple était une personne.
Or, il n'y aucun mode de scrutin qui permettrait
d'extraire du peuple un ensemble décisions
qui ait la cohérence d'une volonté individuelle,
sauf à déterminer parmi ce peuple un dictateur
dont la volonté prévaudrait en toutes circonstances.
La personnification du peuple est donc une mystification,
qui tient du seul culte religieux.
Quand une personne est outrée en voyant un vol ou une agression commise contre un tiers, elle fait un premier pas dans le libéralisme.
Quand une personne reconnaît le droit de protagonistes de s'adonner à des transactions volontaires qu'elle déteste, avouant que ce n'est pas son affaire, elle fait un deuxième pas dans le libéralisme.
Quand une personne voit une tierce personne empêcher deux protagonistes de se livrer à une transaction volontaire et proteste contre cette intervention, elle fait un troisième pas dans le libéralisme.
Quand une personne voit le gouvernement ou une entité collective interférer dans la vie d'autrui et déclare que ledit gouvernement sort du domaine légitime de ses activités, elle fait un quatrième pas dans le libéralisme.
Quand une personne tente d'établir les limites des attributions du gouvernement et les libertés laissées aux individus, elle fait un cinquième pas dans le libéralisme.
Quand une personne s'aperçoit que les attributs légitimes d'un état sont fort limités et que les états actuels agissent largement là où ils n'ont pas de légitimité et nuisent plus qu'ils ne font de bien, elle fait un sixième pas décisif dans le libéralisme (et sort de l'infra-libéralisme).
Quand une personne s'aperçoit qu'un vol n'est pas moins vol parce qu'il est fait au nom de l'état, que l'intervention d'un tiers contre des transactions volontaires n'en est pas moins illégitime parce qu'elle est effectuée au nom de l'intérêt général, elle fait un septième pas dans le libéralisme.
Quand une personne s'aperçoit qu'il n'y a pas de force au-dessus de la société et extérieure à la société, mais seulement des forces internes à la société, sujettes à la dynamique universelle d'incitations responsables ou irresponsables, elle fait un huitième pas dans le libéralisme.
Quand une personne s'aperçoit
de la différence conceptuelle entre
État
comme organisation de la force
et État
comme comme monopole de la force,
et comprend que le monopole institutionnalise le pouvoir
de parasites sans scrupules sur les faibles et honnêtes gens,
elle fait un neuvième pas dans le libéralisme.
Quand une personne s'aperçoit que l'État n'est pas plus incarné que la Nation ou Dieu, qu'il n'y a au fond que des individus qui puissent posséder des droits, que les collectivités sont des entités fictives et qu'on ne peut déléguer ou céder qu'à d'autres individus, que des droits que l'on possède individuellement, elle est pleinement libérale.
NB: article publié simultanément sur mon blog et sur Liberty.li.
Si j'étais:
Un corollaire intéressant de la Loi de Bitur-Camember est de donner raison à la morale traditionnelle contre les geignements des bienpensants misérabilistes et tiers-mondistes quand elle condamne la charité aveugle faite aux mendiants ou aux pauvres non-méritant, et n'encourage la charité qu'au conditionnel, sous forme de parrainage accompagné de stricte et paternaliste surveillance.
( Lire la suite... )
Earlier this month, I had set my alarm clock on WGBH, a music radio channel,
and I got woken up by the news from NPR,
the so-called |
Début février, je réglai mon alarme sur WGBH, une radio musicale,
et suis réveillé par les nouvelles de la NPR, la radio soi-disant |
The culinary delight of my youth was my mommy's vietnamese pork patty. Here's the recipe as my mom told me and as I'm trying right now. | Le délice de mon enfance, c'était le pâté de porc à la vietnamienne, telle que préparé par ma mère. Voici la recette qu'elle me communique et que j'essaie maintenant. |
I'm back, and that's for good, even though my return may be less spectacular than the Dissident Frogman's. | Je suis de retour, et pour de bon, quand bien même ce retour serait moins spectaculaire que celui du Dissident Frogman. |
Ulrich Hobelmann remarks that in my article Public Goods Fallacies (and hence the essay Government is the Rule of Black Magic from which it is excerpted), I had misattributed to Ambrose Bierce's The Devil's Dictionary the following quip:
Well, I had wrongly jumped to conclusion from the proximity and similarity
of the quote to other funny Making wild generalizations is a good thing; it is the very process of imagination by which any science progresses; but the necessary counterpart of an idea generator, as good as it may be (and good yields are still infinitesimal), is a sturdy crap detector. (OK, Google finds only my blog for this formula, that I derived from Vernor Vinge's A deepness in the sky, and who knows where is the origin of this traditional AI model.) And the bullshit filter part of my mind seems to be lacking, at times. From now on, I will try to systematically devise tests for the conjectures I make, before I may jump to conclusion.
| Ulrich Hobelmann me fait remarquer que dans mon article Public Goods Fallacies (et donc dans l'essai L'État, Règne de la Magie Noire dont il est extrait), j'ai attribué à tort au Dictionnaire du Diable de Ambrose Bierce l'aphorisme suivant:
Eh bien, j'ai trop hâtivement déduit cette attribution
de la proximité et similarité de cette citation avec d'autres
Pouvoir faire des généralisations rapides est une qualité; c'est par l'imagination de telles généralisations que toute connaissance avance; mais la contrepartie nécessaire d'une génération d'idée, aussi bonne soit-elle (et même les bons rendements sont infinitésimaux), est un solide filtre à conneries. (Bon, Google ne trouve que mon propre blog pour cette formule, que j'ai reprise à A deepness in the sky de Vernor Vinge, et qui vient originellement de dieu sait quel modèle traditionnel d'IA.) Or, trop souvent, mon détecteur de bêtise semble ne pas fonctionner correctement. Dorénavant, j'essaierai d'effectuer systématiquement des tests pour toute conjecture que je ferai, avant de sauter aux conclusions.
|
Mon paternel réagissait il y a quelques temps à mon
commentaire sur l'académie.
Tonner contre - mais en faire partie si l'on peut
,
me rappelait-il -- définition que Flaubert donne de l'Académie Française
dans son Dictionnaire des idées reçues.
Si on m'offrait un poste dans cette académie, refuserais-je?
Sans doute pas.
Cautionné-je pour autant l'existence de cette institution?
Certes pas.
Et vu que je consacrerai plus d'énergie à dénigrer cette institution
qu'à briguer mon accession à icelle,
j'imagine assez mal qu'on m'y invite.