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Dans la série "je décode l'art pour vous", après vous avoir livré le secret de Lovecraft, je vous propose la clef de Picasso, que j'ai découverte il y a quelques années.
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Thus, the situation in Palestine is caught in a vicious cycle that will not end anytime soon. For a peace that be something else than the silence that follows a genocide, what is needed in the Middle East is that on one side then on the other there should emerge an ideology that opposes the religio-national-socialism that not only goes undisputed but is supported world-wide on both sides. What is needed is an ideology at the same time universal and peaceful, capable of establishing a lasting peace. What is needed is this essence of civilization, that the West has won then lost for lack of having understood it: Libertarianism. | Ainsi, la situation en Palestine est prise dans un cercle vicieux qui ne prendra pas fin de sitôt. Pour une paix qui soit autre chose que le silence suivant un génocide, ce qu'il faut au Proche-Orient, c'est que d'un côté puis de l'autre surgisse une idéologie à l'opposé du religio-national-socialisme non seulement incontesté mais mondialement soutenu de part et d'autre. Ce qu'il faudrait, c'est une idéologie à la fois universelle et pacifique, capable de fonder une la paix durable. Ce qu'il faudrait, c'est cette essence de la Civilisation, que l'Occident a gagné puis perdu faute de l'avoir comprise: le Libéralisme. Article cross-posté sur la Page Libérale |
Je visiterai Montréal du 27 décembre 2008 au 3 janvier 2009. Je serai ravi de vous y rencontrer (oui, vous qui lisez ce message là maintenant, et qui y serez). Contactez-moi par email!
En réponse à ceux qui me demandent comment telle ou telle autre catégorie de bénéficiaires de la charité publique (dont ils font généralement partie) feraient sans l'État, je réponds: croyez-vous vraiment que les hommes politiques se soucient le moins du monde de votre sort? Sont-ils la source d'où jaillit toute cette charité que l'État déverse sur la société? Ou au contraire, la source de cette charité se trouve-t-elle dans la générosité du peuple lui-même, les hommes de l'État n'étant que des intermédiaires? Pire, ces intermédiaires ne seraient-ils pas dispendieux, corrompus et corrupteurs, se servant allègrement au passage, et monopolisant par la force toute voie pour l'expression de cette générosité humaine? En prenant aux uns de force pour donner aux autres sous la forme de "droits" qui leurs seraient dûs, travaillent-ils à rapprocher les donateurs des bénéficiaires par la conscience et la jouissance d'un intérêt partagé, ou au contraire divisent-ils les uns et les autres en classes opposées aux intérêts contradictoires?
Vous pouvez croire effectivement que les hommes politiques sont la source de toute générosité. Mais alors, abandonnez toute illusion démocratique: ce que vous désirez, c'est la dictature, celle d'une aristocratie d'êtres autoproclamés supérieurs auxquels vous vous identifiez sans doute sur la masse du vil bas peuple, trompé et mené par le bout du nez "pour son propre bien".
Mais permettez-moi de douter de la supériorité de caractère de ces hommes politiques que vous désignez comme vos champions, et de vous trouver bien naïf de vous identifier à eux. Nous libéraux pensons que les hommes politiques se distinguent non par leur sens professé de l'intérêt public mais par la soif du pouvoir conjuguée à l'absence de tout scrupule. Et nous reconnaissons comme la source de toute générosité l'harmonie des intérêts et des sentiments parmi le peuple, quand elle n'est pas détruite par l'intervention liberticide et déresponsabilisante des hommes de l'État et autres bandits impunis.
[ François-René ÐVB Rideau | Reflection&Cybernethics | http://fare.tunes.org ]
Le Mal ne consiste pas à comprendre le Bien et chercher son opposé
(comportement psychopathique extrêmement rare voire inexistant).
Le Mal ne consiste pas à avoir une notion imparfaite du Bien
(de toute façon, personne n'a de notion parfaite du Bien).
Le Mal consiste à user de la force pour imposer aux autres sa notion du Bien
(qui est ipso facto corrompue par cette imposition).
Ainsi, le Mal est l'essence même du pouvoir politique.
Last year, my friend Greg Bodylski with whom I worked on Bastiat.org sent me this drawing he made. English translated transcript follows.

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- Look at those machines on this construction site. |
The furthest I could Google back the teaspoon vs shovel meme was... Bob Formaini's 1998-01 introduction to Bastiat! But I can't find the story in Bastiat, and so far as I can tell it must be an addition by Formaini.
Je serai à Paris pour une semaine (peut-être deux?) à partir du Dimanche 28 septembre 2008. Si vous y serez, rencontrons-nous!
Notre monde est-il dirigé par des comploteurs agissant dans l'ombre? Ou au contraire les complots sont-ils des mythes sans fondement aucun? L'économie nous apprend à remettre la notion de complot à sa juste place, et à évaluer correctement le rapport entre la probabilité, le couplage, la taille et l'impact de ces complots.
( Lire la suite... )|
Two radically opposed comic books: on the one hand, "City of Glass" (1994) by Paul Auster, masterfully adapted into a graphical novel by Paul Karasik and David Mazzucchelli. On the other hand, "Siberia" (2006), by Nikolai Maslov, an amateur artist (originally published in French in 2004 as "Une Jeunesse Soviétique"). The first author is a renowned new-yorker, born in ease, made rich by success, a goodthinking member of the intellectual establishment. In a flippant book that means to be the ultimate stylistic exploration of confusion between levels of discourse, he wanders without goal and all the technical virtuosity of this grandiloquent quest for meaning finally leads but to crass nihilism. The other author is an unknown Russian draftsman, born in poverty in Siberia, a mere pawn processed by the soviet soul-crushing machine, a dissident by heart without being an intellectual, who has been denied any access to culture. In a graphical autobiography, he tells the story of a simple man who aspires to escape the material, intellectual and moral misery imposed by communism; in the end of a chaotic journey under the claws of the regime, he finds meaning to live in personal accomplishment through thick and thin, with humility. The first one has everything yet his abject depravity leads him in a huge waste to reduce this everything down to nothing. The other one has nothing yet by his moral strength manages to overcome not only the worst of oppressions but also and most importantly his own mistakes.
"City of Glass": 0. | Deux bandes dessinées, antithèses l'une de l'autre: d'un côté, "City of Glass" (1994) de Paul Auster, magistralement adapté en BD par Paul Karasik et David Mazzucchelli. De l'autre, "Une Jeunesse Soviétique" (2004), de Nikolai Maslov, dessinateur amateur (aussi publié en anglais en 2006 sous le titre "Siberia"). L'un est auteur chic niouyorquais, né dans l'aisance, enrichi par le succès, bienpensant membre de l'establishment intellectuel. Dans un livre fantaisiste qui se veut un exercice de style ultime dans le genre de la confusion entre niveaux de discours, il erre sans but et tout la virtuosité technique de cette grandiloquente quête de sens n'accouche finalement que d'un nihilisme crasse. L'autre est un russe inconnu, né dans le dénuement en Sibérie, simple pion pris dans la machine soviétique à broyer les âmes, dissident de coeur sans être un intellectuel, s'étant vu refuser tout accès à la culture. Dans une autobiographie graphique, il raconte l'histoire d'un homme simple aspirant à sortir de la misère matérielle, intellectuelle et morale imposée par le communisme; à l'issue d'un parcours chaotique à travers les griffes du régime, il trouve sens à la vie dans une réalisation de soi contre vents et marées, en toute humilité. L'un a tout mais son abjecte dépravation le conduit en un immense gâchis à réduire ce tout à rien. L'autre n'a rien, mais par sa force morale, arrive à surpasser non seulement la pire des oppressions mais aussi et surtout ses propres erreurs.
"City of Glass": 0. |
( Références )La révolution sera gagnée non pas, comme le suggéreraient les sanguinaires socialistes, lorsque le dernier homme politique aura été étranglé avec les boyaux du dernier idéologue officiel, mais bien plutôt, comme le savent les bonhommes libéraux, quand les tentatives sans cesse répétées d'asservir le peuple par diverses idéologies collectivistes seront accueillies par le rire et noyées dans le ridicule par des hommes libres aussi bien armés intellectuellement que physiquement.
Les principales causes de famine et de pauvreté en Afrique sont:
- Les guerres religieuses et tribales, comme au Soudan, au Congo, etc.
- Les dictatures communistes et les guerres ou guerillas communistes, comme au Zimbabwe, anciennement en Ethiopie, en Angola, etc. (avant la chute de l'URSS, cause #1 de mort et famine).
- Le protectionisme agricole des pays occidentaux, qui réduit considérablement la valeur des principales productions africaines. Le manque à gagner dû à ce protectionisme est vastement supérieur à "l'aide" versée - et ce manque à gagner est souffert par le peuple, tandis que "l'aide" est versée aux dictateurs.
- Le soutien indéfectible des puissances étrangères aux pires régimes, anciennement principalement la France comme au Congo, au Rwanda, et maintenant la Chine comme au Soudan. Sans parler des expériences totalitaires des Nations Unies comme en Tanzanie.
Si vous voulez aidez les africains, la meilleure chose à faire est d'obtenir de vos gouvernements respectifs
- La fin de tout protectionnisme agricole (barrières douanières, subventions domestiques) qui appauvrissent l'Afrique (qui dépérit) autant que les pays occidentaux (qui peuvent se permettre ce luxe cruel).
- La fin de toute "aide" aux États africains.
L'aide internationale peut être définie comme un transfert de richesse des pauvres des pays riches aux riches des pays pauvres. -- Douglas Casey- La dissolution des Nations Unies, organe du totalitarisme mondial.
Et comme causes de l'arriération de l'Afrique, quoique sans que cela mène directement à la famine, sauf cas mentionnés ci-dessus, n'oublions pas aussi et surtout:
- En troisième position, la bêtise, l'ignorance, la superstition qui règnent chez les africains eux-mêmes. Il y a énormément à faire par l'éducation, malgré les limites que la génétique pose à un tel effort.
- En deuxième position, l'oppression, la corruption, et le protectionnisme des états africains eux-mêmes, et la violence des bandits qui se battent pour arriver à leur tête. Quand le travail honnête est entravé, il y a moins de travail honnête et donc de richesse.
- Avant tout et surtout, la fin du colonialisme: seuls les pires racistes comptant la couleur de peau pour valeur ultime peuvent prétendre que les africains sont mieux lotis avec d'atroces administrateurs noirs qu'avec d'efficaces administrateurs blancs. L'idéologie national-démocratique a livré ces pays à des dirigeants locaux incompétents et corrompus, et transformé toute différence tribale, ethnique ou religieuse en une question politique sanglante.
Pourtant, le colonialisme peut fort bien se passer d'impérialisme, comme l'ont démontré la Rhodésie et l'Afrique du Sud raciste anti-noir, avant de devenir le Zimbabwe communiste et l'Afrique du Sud raciste anti-blanc, deux pays anciennement riches et relativement libres maintenant en voie de dé-développement.
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If you don't like the idea of their marrying us, you should consider letting them marry each other.
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Si l'idée qu'ils se marient avec nous vous rebute, alors vous devriez accepter de les laisser se marier entre eux.
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Au cours d'un
débat,
je me suis vu opposé comme souvent
l'argument bâteau du pragmatisme
contre l'idéologie
.
Ah, le pragmatisme!
Se vanter de son absence de principes comme d'une vertu!
Mais comment pouvez-vous savoir si telle ou telle règle est pratique,
tandis que telle autre ne l'est pas,
si vous n'avez aucun principe pour juger?
Pour paraphraser Daniel Dennett,
il n'y a pas de science sans principe,
mais il y a beaucoup de sciences
qui refusent d'examiner leurs principes.
Les soi-disant pragmatiques
n'agissent pas sans principes:
la vérite est bien plutôt qu'ils ont des principes
mais que ces principes sont inavoués,
le plus souvent parce qu'inavouables.
Mais j'aurai beau prouver que de tels arguties sont absurdes,
jamais un pragmatique
ne concédera avoir eu tort,
n'essaiera d'articuler ses principes jusque là implicites,
voire de les réformer explicitement.
Car le pragmatisme
ne repose pas sur une erreur de raisonnement,
pas plus que sur de la mauvaise foi.
Il repose sur une absence de raisonnement,
sur une foi qui est en-deçà du bon et du mauvais.
Il repose sur l'incapacité, la défiance et/ou le refus de l'abstraction,
ce qu'Ayn Rand appelle
la mentalité anti-conceptuelle,
sur la prépondérance de ce que dans la typologie Myers-Briggs
on appelle Sensing
par opposition à iNtuition
:
un esprit concret plutôt qu'abstrait.
Moi: un système de retraite par répartition qui prétend payer plus qu'un système par capitalisation est une anarque vouée à la faillite parce qu'en moyenne sur la durée de vie d'un assujetti elle dépense plus qu'elle ne collecte.
Elle: la solution est d'avoir plus d'assujettis, par l'incitation aux naissances ou par l'immigration!
Certaines personnes ont décidément du mal à comprendre le concept de cavalerie financière, même avec un diplôme d'économie (obtenu en France, il est vrai). Et dire que les français par médias interposés moquaient à l'époque les albanais qui au début de l'ère post-communiste avaient été massivement victimes de telles opérations. Paille, poutre.
Au moins, aux États-Unis,
c'est la Social Security
(le système de retraite fédéral)
elle-même qui avoue
à tout bout de champ qu'elle court à la faillite
et que les prestations devront diminuer et les cotisations augmenter.
La retraite par répartition est une arnaque fondée sur la confusion des genres: en mélangeant votre soi-disant intérêt personnel, et une soi-disant solidarité avec d'autres, les socialistes imposent surtout la centralisation des fonds entre leurs propres mains. Le premier but du système est de financer les socialistes eux-mêmes et leur propagande, via les syphons que sont tous les niveaux de bureaucratie, de gestion par syndicats politisés, l'investissement via des structures qu'ils contrôlent dans d'autres structures qu'ils contrôlent, etc. Au bout du compte, l'argent des travailleurs est volé à tous les étages, et le trou est bouché avec l'argent des mêmes travailleurs contribuables. Comme dans toute arnaque, si vous n'avez pas compris qui gagne et qui perd, combien et comment, c'est que le pigeon, c'est vous!
University is a plot to prevent bright people from having kids.
Welfare is a plot to encourage stupid people to breed.
We know where the State stands with respect to eugenics.
Notons aussi les soucis environnementaux
à deux vitesses de nos amis national socialistes.
L'environnement,
ça veut parfois dire
sauver nos amis les bêtes
des balles
des méchants chasseurs.
Mais une fois les bébêtes nationalisées,
ça veut dire des gentils chasseurs en uniforme gouvernemental
qui abattent les nuisibles bestioles
maintenant déclarées trop nombreuses.
Ah le prestige de l'uniforme!
L'environnement
ça veut surtout dire
un bon prétexte pour justifier tout et n'importe quoi
pourvu que ce soit le gouvernement qui le fasse,
et qu'il nous balance le mot environnement
dans ses explications.
L'environnement c'est le nouveau refuge des totalitaires de tout poil.
Mot-clef suscitant une réaction émotionelle pavlovienne
d'approbation sans critique
chez les citoyens
préprogrammés.
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I came to Paris for a Surprise Party celebrating my father's 70th birthday. It was a tremendous success. I'm leaving next saturday morning. If you are around, I hope to meet you before then! | Je suis venu à Paris pour une Sauterie Surprise en l'honneur des 70 ans de mon père. Et quelle surprise ce fut! Je repars le matin de samedi prochain 9 février. Si vous êtes dans les environs, j'espère vous revoir d'ici là! |
Excellent politique, administrateur exécrable. En tant qu'homme politique, notre président est hors pair. Et c'est exactement pourquoi en tant qu'administrateur, il prolongera et accentuera l'oppression pesant sur les créateurs et la ruine du pays.
Sarkozy est un excellent homme politique.
Il sait placer ses amis et ses ennemis,
créer de la popularité, du consensus,
former des alliances, concilier des opposants,
récompenser ceux qui lui apportent un soutien,
punir ceux qui le lui ont refusé.
Il maîtrise la politique, cet art du possible
.
Du politiquement possible, s'entend...
Quand les privilégiés rebelz monopolisent la révolte et l'institutionnalisent, les opprimés sont dépossédés même de la rébellion. Il ne leur reste que le nihilisme -- la haine.
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While following political discussions at work, it occurred to me that
| En suivant des discussions politiques au boulot, il m'est apparu que
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Play it: The Citizen's Creed in MP3 (take 4).
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Écoutez-le: Le Crédo Citoyen en MP3 (1ère prise).
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Paris devient un double musée. Celui de la splendeur passée, et celui de la déchéance présente.
1938. Un magnat de l'Opéra à privilège perd de l'argent à produire des opéras que nul ne veut regarder. Il fait faillite. L'État le rachète et éponge ses dettes à coups de millions pour qu'il puisse continuer à produire des opéras que nul ne veut regarder.
Décidément, le Front Populaire était activement occupé à perdre la guerre en financant des entreprises inutiles pour satisfaire les goûts particuliers d'une toute petite minorité politiquement connectée au détriment de la majorité des citoyens opprimés, plongés dans une souffrance prolongée au nom du droit d'une élite autoproclamée à leur imposer ses goûts décadents.
Dans la partie musée de l'Opéra, un documentaire de propagande vichyste passe en boucle. L'idéologie nationale socialiste d'alors colle parfaitement à l'idéologie socialiste nationale d'aujourd'hui. On célèbre le collectif de 1200 personnes, qui travaillent dur tous ensembles vers un seul but sous l'autorité du chef, comme un exemple pour une nation en ruine où tous doivent se sacrifier de même.
Cruelle comparaison que celle d'avec le Metropolitan Opera de NYC, dont les comptes positifs sont financés par le public, pour le public, spectateurs et donateurs volontaires, et dont les productions classiques rayonnent sur le monde entier. Oui, il y a des subventions publiques aussi, mais elles n'égalent pas les impôts loin de là; et si les lois fiscales ont forcé l'entreprise à se faire ASBL, l'intervention politique y reste considérablement moindre qu'en France. En fin de compte, c'est bien le public qui paie à mesure de sa satisfaction -- et c'est la satisfaction du public, pas celle de maîtres politiques, que cherche activement à satisfaire l'institution privée.