En France, la propagande gauchiste est systématique,
du berceau au cercueil, à l'école, dans les mass-media;
même la pseudo droite
a embrassé les idéaux de la gauche.
Face au lavage de cerveau permanent, les français se sont adaptés:
ils ont appris à ne plus croire en rien.
À répéter ce qu'on leur dit de répéter,
quoiqu'on leur dise de répéter, mais sans y croire vraiment;
comme ils l'ont fait pendant des siècles sous le joug catholique.
Face à la gangrène intellectuelle,
les français se sont amputé l'intellect.
Ensuite, il ne faut pas s'étonner qu'ils vivent en handicapés...
De toute façon pour croire à des idées plutôt que d'autres,
il faudrait que les mots aient un sens,
et pour cela, il faudrait qu'il y ait discussion rationnelle.
En l'absence de discussion rationnelle,
il ne reste à communiquer que
des alliances et oppositions affectives.
Les français ne croient
pas, ils s'allient,
ils communient.
La religion, qu'elle soit chrétienne ou socialiste,
ne consiste pas en un système de pensée,
mais un système de non-pensée.
Toutes les ratiocinations théologiques, sociologiques,
philosophiques, etc., des universités aux soldes du pouvoir
sont des divertissements,
des diversions pour occuper en âneries inoffensives
le trop plein de penser des hommes
(qui décidément ne peuvent pas s'empêcher de penser),
autant que des outils d'accoutumance à l'obéissance
et au remplacement de la pensée rationnelle
et l'initiative individuelle par
des slogans canalisés et des réflèxes d'obéissance.
Et bien sûr, ce que ces amputés volontaires ont en horreur,
ce ne sont pas d'autres amputés affiliés à un autre culte,
qu'ils peuvent se permettre de mépriser de façon paternaliste,
-- ce sont les hommes libres qui refusent de s'automutiler,
et qui continuent de penser par eux-mêmes,
ces reproches vivants, qui rappellent en permanence leur abjection aux superstitieux.
Quand les mots perdent leur sens, les hommes perdent leur liberté -- Confucius traduit par Hayek.