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Sep. 10th, 2006

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Communists in the Streets

Occupying a long series of some of the most beautiful streets in downtomn Mexico-City, the partisans of the left-wing loser of recent presidential elections have for the last six weeks organized a permanent camping. Under giant tents covered with marxist slogans, posters and placards, musicians and peddlers attract passers-by, while propagandists with loudspeakers either shout slogans or teach the socialist catechism to small assembled classes.

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Sep. 9th, 2006

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Bellas Artes

Unlike what its name suggests, the museum of Bellas Artes doesn't have a lot of Fine Arts, but it still is well worth the short and cheap visit. You won't find classics there, but mostly copies of those Funny Arts that our XXth century ancestors used to call Modern, where conceptual jokes replace the exaltation of natural shapes. It notably contains a few mural paintings and other works by well-known mexican and other latin american artists, who obviously spent more time learning communist ideology than acquiring mastery of perspective and anatomy. On the other hand the over-the-top architecture with its marble halls illuminated with sunlight from the glass cupolas is quite worth the visit in and of itself.

proletarians of the world, have a cell phone conference call!

Nov. 23rd, 2005

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Jouer avec le feu

En lisant toutes ces archives sur le Chili, j'apprends que Allende ne s'est pas suicidé, il a été abattu par les Cubains [VO] (assassinat révélé par Alain Ammar dans son livre Cuba Nostra). C'est clair que le suicide avec une rafale de mitraillette dans la tête, ça a toujours été pour le moins suspect; tu la tiens comment la mitraillette pour te tirer une rafale dans la tête? et comment tu fais disparaître la mitraillette une fois mort? Si Allende avait été du genre à se suicider, ce qu'il n'était pas du tout, il aurait pris un simple flingue, ou du poison. Et s'il avait été du genre héros suicidaire, il aurait pris les armes pour affronter les troupes contre-révolutionnaires à découvert (thèse officielle à Cuba). Mais il était plutôt du genre à vouloir contenter tout le monde et concilier l'inconciliable; il ne se serait jamais suicidé sans avoir tout fait pour sauver des vies, à commencer par la sienne.

Criminel par bêtise et par faiblesse plus que par méchanceté, gambadant allègrement vers l'enfer sur une route pavée de bonnes intentions, Allende voulait éviter le bain de sang en annonçant une reddition, et fuir à l'ambassade de Suède. Mais durant ses années au pouvoir, Allende avait laissé les hommes de Castro prendre le contrôle de son palais, et radicaliser sa révolution pacifique; Castro avait même passé un mois au Chili à insulter la démocratie et la presse libre devant le Parlement. De toute façon, Allende n'était qu'une façade, et Castro voulait qu'après le passage par une étape violente, ce soient les éléments plus radicaux du MIR qui prennent le pouvoir. Que la révolution réussisse ou non, Allende était condamné: dans un cas comme dans l'autre, Castro le voulait héros mort. Comme avec le Che, Castro voulait transformer une idole populaire qui aurait pu lui faire de l'ombre en martyr icône d'une révolution à son bénéfice. On peut dire qu'il y est bien arrivé. Il a donc ordonné à ses hommes en place de tuer Allende si jamais celui-ci voulait reculer ou se rendre. Allende a joué avec le feu. Il s'est brûlé. Bien fait pour lui.

Bien sûr, la presse internationale, massivement gauchiste, ne vous dira jamais ça, et renversera complètement la vérité. Allende était une marionnette de la DGI de Castro -- on ne vous le dira pas. Par contre, on répétera à l'envi que Pinochet était une marionnette de la CIA, alors qu'il n'y a jamais eu de contact direct entre Pinochet et la CIA. D'un côté Pinochet était un homme de devoir incorruptible, insensible à toute influence étrangère, et soucieux du devoir de la neutralité politique de l'armée, jusqu'à l'appel au secours du Parlement (comme il l'a montré à l'occasion du coup d'état du 29 juin 1973); de l'autre, l'activité principale de la CIA durant la présidence d'Allende a été de financer la presse libre que Castro voulait fermer, de distribuer des tracts d'information, et d'encourager mollement quelques mouvements politiques d'opposition. Castro, lui, envoyait des armes, des instructeurs militaires, des guerilleros, des conseillers, des espions; il noyautait tout l'appareil de pouvoir socialiste; il télécommandait les assassinats, les confiscations, les occupations d'usines et autres actions sociales spontanées, etc., bref menait une campagne de subversion criminelle systématique et à grande échelle. Le peuple manifestait massivement pour s'opposer à cette politique d'Allende qui menait le pays à la famine et à la ruine: la plus grande manifestation ayant rassemblé un million de chiliens, la moitié de la population active. En protestation contre les confiscations, les taxes, les réglementations écrasantes, et la destruction de l'appareil productif chilien, il y eu des grèves répétées dans tous les secteurs, contre Allende. On ne vous en parlera jamais. Non, la grève, on en parle en France, quand les gentils fonctionnaires ultraprivilégiés paralysent le pays sous les aboiements des syndicats communistes privilégiés par l'État, pour obtenir d'avantage de privilèges au nom de tous les travailleurs. C'est clair que ce sont tous les travailleurs (les vrais) qui paient pour ces privilèges.

Qu'un communiste comme Castro soit un salaud sanguinaire, on le savait. Ce qui est affligeant, c'est que les journaux français propagent tous les mensonges communistes. Salauds eux-mêmes, ou idiots utiles? Dans leur cas comme dans celui d'Allende, il n'y a au fond aucune différence: il participent mêmement, avec la même préméditation, de la même entreprise criminelle. Ma conclusion, je l'ai dit et je le répète: un bon communiste est un occis mort. Merci, Général Pinochet!

Nov. 21st, 2005

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Encore Pinochet contre les communistes

Apparamment, mon article Chili Con Carne sur le renversement d'Allende par Pinochet, dont une version est parue au QL sous le titre Pinochet, le moins mauvais des dictateurs, suscite régulièrement des réactions, en général de lecteurs gauchistes outrés ou de leurs idiots utiles. J'avais déjà répondu une fois: Comment traiter ou ne pas traiter un communiste. Mais puisque visiblement ça ne suffit pas, voici un nouvel épisode de la série.

NB: pour une mise en situation historique, lire les articles auxquels je fais référence au début de mon article initial, et voyez notamment le site Economía y Sociedad, où on trouvera cette explication de José Piñera, ou en plus succint et moins argumenté que mon article initial, mais avec la même teneur, cette intervention de Gary Kasparov.

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Sep. 27th, 2005

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Intellectual Suicide

As a follow-up to my short post The ideology spread by Stalin's agents, see this very good analysis by ESR, Suicidalism. (Cám ơn, Kae.)

Sep. 19th, 2005

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Pallywood

When communists and nazis join together with a criminal movement disguised under the veil of religion, they create a fake nation that never existed, in a common fight against life and civilization, promoting the genocide of some and the enslavement of other innocent people, and using blatant LIES as their propaganda.

As usual, the leftist intelligentsia, that is the quintessence of intellectual and moral bankruptcy, will spread their lies, full steam ahead. Whoever promotes racism, sexism, classism, religious discrimination, and spreads slavery around him, will find support from the left. When a compass always heads south, it's a reliable compass. The leftist intelligentsia is a reliable compass. Sadly, it rules France.

PS: in French, see Pallywood: il n'y a pas qu'Al-Dura.

May. 21st, 2005

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Fictions

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Oui, la responsabilité individuelle est une "fiction". Tandis, que "la société", "l'utili publiique", "l'intérêt nazional" (socialiiiste), le "paradiis communiste", c'est quelque chose de tout-à-fait concret, de parfaitement fini, et de merveilleusement incar par notre glorieux État et sa bienveillante Administrazion, -- sous condition toutefois que ce soit mon parti, ma faction, mes opinions, mon autorité, qui y prédomine -- sinon, ce même État est un instrument d'oppression aux mains de l'ÉnemydeklaSS. Bon, il y a malheureusement peu de chance que mon avis personnel soit pris en considérazion -- c'est pourquoi je soutiens pleinement la candidature de X..., chef que je me suis désigné, qui est un homme parfaitement droit et honnête, compétent et intellligent, bon et courageux, et surtout, qui ne possède aucun préjugé (différent des miens) (à ce que je sache) (d'après ce qu'il ressort de sa campagne) (du moins en comparaison de toute autre personne) (si l'on restreint le choix aux candidats engagés) (voire à ceux qui ont une chance de passer) (oops, ça ne fait plus grand monde) (merde alors, il ne reste plus qu'à voter Chirac).

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May. 20th, 2005

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Animisme

Nos zamis-les-bêtes, quand ils voient un problème, en appellent à une action commune coordonnée (par eux si possible) pour le résoudre. Ils mettent les malheurs du monde sur le dos du patronat, de la CIA, et autres organisations occultes. À l'opposé, ils rient quand nous parlons d'ordre spontané et d'émergence de phénomènes non coordonnés. Et bien sûr, quand on accuse l'Establishment socialiste, ils prétendent que nous donnons dans la théorie du complot, cependant qu'ils savent évidemment qu'un complot socialiste n'existe d'autant moins que l'Establishment est selon eux dominé par les forces démoniaques ultra-libérales.

Cela me rappelle cette citation de fortune:

Le problème avec la plupart des théories de conspiration, c'est qu'elles présupposent que l'intention et la concertation soient nécessaires pour qu'un groupe d'individus agisse de façon néfaste.

Et la variante que j'ai jadis composée:

Le problème avec la plupart des théories étatistes, c'est qu'elles présupposent que l'intention et la concertation soient nécessaires pour qu'un groupe d'individus agisse de façon bénéfique.

Le mot qui me revient alors est animisme. Les gens qui voient de l'intention et de la concertation partout, ce sont des animistes. Comme quoi, certains ont toujours deux mille ans de retard... le problème étant bien sûr qu'ils veulent y entraîner les autres avec eux. Rétrogressistes extrêmes.

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Crooks who pose as "Economists" in Academia.

One of the first thing that any so-called "macro-economist" does when studying a phenomenon, is to postulate a deterministic model in which there is no choice and all economic costs are thus zero. That is, whenever they introduce mathematical tools, which they do so as to pose as physics-like hard scientists, they begin by negating the very essence of economics: the notion of economic cost. They are actually based upon an epistemology that explicitly denies individuals the essence of their human nature: the ability to make relevant choices. This is true of all economists from all schools of economics, save the few libertarians from the austrian school and its direct relatives. And the crooks include the neo-classical schools (that dictates the economic orthodoxy in most rich countries), and the keynesian and marxist schools (that dictate the economic orthodoxy in France and other socialist countries). No wonder why all these schools of economics produce only lies, in the form of deceitful statistics and bogus assumptions smuggled under the veil of meaningless mathematics.

If mathematical models were to be used at all in economic science, we would need non-deterministic models, replacing (neo)classical economics with quantum economics. And then we'd find that we're not able to even imagine the Feynman diagrams of all possible interactions over which to integrate our economic functions, because the relevant interactions that will take place between agents are precisely those based upon information that others don't have, including the person trying to build the model.

PS: Oh yes, one particular crook from the top of the Establishment just called me ridiculous for rejecting the results of so many scientific studies based on empiricism. You may find more about the fraud that is empiricism in social sciences by reading e.g. Hoppe, whom you may hear in this course.

May. 15th, 2005

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The ideology spread by Stalin's agents...

... is exactly what dominates the Intelligentsia in France and other countries.

You do not endorse Stalin. You do not call yourself a communist. You do not declare your love for the regime. You do not call on people to support the Soviets. Ever. Under any circumstances. You claim to be an independent-minded idealist. You don't understand politics, but you think the little guy is getting a lousy break. You believe in open-mindedness. You are shocked, frightened by what is going on right here in our own country. You are frightened by the racism, by the oppression of the working man. You think that the Russians are trying a great human experiment, and you hope it works. You believe in peace. You yearn for international understanding. You hate fascism. You think the capitalist system is corrupt. You say it over and over again and you say nothing, nothing more.

Of course, Stalin also had more obvious agents.

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Comment traiter ou ne pas traiter un communiste

Pinochet n'est bien sûr pas coupable quand les troupes contre-révolutionnaires commettent des exactions qui sortent du cadre strict de l'écrasement de l'usurpation communiste. N'ayant pris la tête des troupes qu'au dernier moment, il n'a pas pu les préparer -- et leur violence est une bien faible réaction aux exactions des communistes auxquels les contre-révolutionnaires faisaient face (meurtres, enlèvements, tortures, vols, confiscations, vandalisme, etc.). Il suffit que Pinochet n'ait commandité aucune d'entre elles.

Par contre, et ce qui compte davantage, Pinochet est pleinement responsable, parce qu'il a endossé ces crimes plutôt que d'en sanctionner immédiatement les coupables: pas la moindre dégradation, arrestation, amende, humiliation publique, ni même punition symbolique, ni réprimande pour ceux qui ont commis par abus (plutôt que par accident) des violences à l'encontre d'innocents. Aucune enquête face aux allégations d'abus. Aucune excuse. Aucun dédommagement. Pinochet revendique même ouvertement la responsabilité de toutes les exactions; il clame couvrir tous les soldats et officiers ayant participé à toutes les opérations de contre-révolution. Soit. (Quoique: ce qui compte demeure ce qu'il a fait ou omis de faire, pas ce qu'il clame.) Mais alors, s'il n'y a eu même qu'une seule victime innocente, parmi une quasi unanimité d'immondes crapules communistes dont le Chili est débarrassé à juste titre grâce à lui, Pinochet méritera la prison dont il va écoper. (En supposant un instant le principe d'une justice pénale plutôt que rétributive.)

Toutefois, j'espère que s'il est condamné, il le sera pour un tel crime, et d'un tel crime établi, et non pas pour la simple allégation de crimes, et non pas pour ce qu'il a fait de bien: sauver le Chili, à l'appel du parlement et d'un million de manifestants, de la sanguinaire descente dans l'enfer communiste dans laquelle il était déjà profondément engagé grâce à Monsieur j'instaure la dictature communiste par décret en méprisant le parlement qui m'a nommé et en bafouant la constitution que j'ai juré de respecter, fort de mes 36% de voix et de mes alliés soviétoïdes. Car un communiste n'a rien d'un innocent, et il n'y a rien de plus justifié que d'appliquer aux communistes en plein milieu de leur oeuvre criminelle les méthodes contre-insurrectionnelles que ceux-là mêmes appliquent avec bien plus de cruauté quand ils en ont l'occasion, et dans l'absence revendiquée cette fois d'aucun discernement quant à l'innocence ou la culpabilité individuelle de leurs victimes -- concept bourgeois s'il en est. Quand vient l'heure de la révolution, un bon communiste est un occis mort. Tirez les premiers, messieurs les communistes: tirera bien qui tirera le dernier.

PS: Reconnaissons au moins à Castro ce point positif par rapport à Pinochet: il a tué plus de communistes.

May. 14th, 2005

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Ch'tite question à nos amis les bêtes

Petite question à nos amis les bêtes: socialistes, communistes, fascistes, gauchistes, alter-mondialistes et autres collectivistes sous quelque nom que ce soit. Admettons un instant que Robespierre, Lénine, Staline, Hitler, Mao, Kim Il Sung, Castro, Pol Pot, et autres joyeux drilles, n'étaient pas de vrais socialistes, dès lors qu'ils sont unanimement condamnés comme dictateurs sanguinaires (faits historiques sur lesquels nos z-âmes-il-est-bête sont par ailleurs des négationnistes jusqu'au-delà de l'indécence). Admettons donc un instant. Admettons aussi que des socialistes célèbres comme Marx ou George Bernard Shaw se soient légèrement emportés en appelant au génocide systématique des races et autres masses impropres au paradis socialiste, et que ce faisant, ils soient ipso facto (quoique momentanément) sortis du socialisme. Veuillons bien admettre. Soit. Et pendant qu'on y est, mettons de côté la ruine, la famine, la misère, le délabrement, la pollution, la bureaucratie, la corruption, l'injustice, la peur, l'oppression et la bêtise qui règnent systématiquement là où le socialisme est censément appliqué -- admettons qu'à chaque fois, ce n'était pas là le vrai socialisme. De même, oublions l'appauvrissement, le marasme, la crise, l'inflation, le chômage, la violence et autres problèmes de société qui adviennent quand on applique un peu de socialisme dans une société encore relativement libre. Veuillons bien accorder que ces tentatives ne relevaient pas non plus du vrai socialisme. Je suis d'humeur conciliante aujourd'hui, et je veux bien concéder tout cela, et bien plus encore.

Mais alors, voici la question, portant sur un point que j'avoue avoir quelqu'hésitation à concéder: chers zamilébettes, qui nous dit que vous êtes de meilleurs socialistes que ne l'étaient vos éminents prédécesseurs, que vous vous comporterez mieux, et obtiendrez de meilleurs résultats?

Ah, j'oubliais: il n'y a que l'intention qui compte. Ne réflichissons pas. Émouvons-nous. Et haïssons ensemble l'ÉnemydeklAASSSS! (Note pour les retardataires: aujourd'hui, cet ennemi n'est plus le juif (quoique), c'est l'américain.)

Citation du jour:

Ne considérez pas les Collectivistes comme des idéalistes sincères mais fourvoyés. La proposition de réduire certains hommes à l'esclavage au profit d'autres hommes n'est pas un idéal; la brutalité n'a rien d'idéaliste, quel que soit son objet. Ne dites jamais que le désir de faire le bien par la force relève d'une bonne intention. Ni la soif de pouvoir ni la stupidité ne sont de bonnes intentions. -- Ayn Rand

May. 1st, 2005

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May Day 2005 at Catallarchy

Je me souviens.

Mar. 29th, 2005

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Trotskyism applied

Johan Norberg tells us how communism is applied in Zimbabwe.

Mar. 22nd, 2005

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RIP, Joe Random Chechen Non-Murderous Freedom Fighter

I admit that my previous post RIP, Aslan Maskhadov was so lacking of an explanation as to be easily misread. I admit that was based on an thinly ascertained opinion that might turn out to be wrong after further examination. And thus I thank my gentle reader [info]averros for correcting me, though I'm not sure how much to trust his information. I am still looking for independent confirmation of his statements, but pending such confirmation, I stand corrected. I wrote the previous post hurriedly, because it was a hot reaction to some news. I knew I wouldn't be able to blog for some time, and I wanted to share my concern about an underdiscussed yet very relevant episode of our times, war in Chechnya. Now that I have more time, I would like to make it clearer what I did and didn't want to say on this topic, and what my opinion is now.

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NOTE AND UPDATE: This article has always been about why my message didn't suppose personal endorsement of Maskhadov, though my point was admittedly quite unclear from my previous post. I have since received contradictory statements about Maskhadov himself, and pending independent confirmation, I will refrain from giving a verdict either way about Maskhadov. I have changed the tone of the article several time, alternatively leaning one way or the other. I now explain clearly why I lean however slightly with my current sources, since that's what the whole point of sources, though I'm very open to other sources, if they prove reliable. However, and that's also a point, I will grant Maskhadov the benefit of the doubt, whereas no such doubt exists regarding the culpability of the KGB bastards.

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Please tell me tales of deception!

A colleague of mine told me that according to an african friend (from which part of West Africa?), many african tales for little children feature as a hero a thief-crook, whose tricks are glorified and who wins in the end. I'm looking for corroboration of this information, if possible sample such tales, with metadata about the context in which these tales are told.

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Mar. 21st, 2005

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Comment rater un couple?

On se souvient rarement d'un rêve, et rarement des détails, sauf à la rigueur de vagues détails, juste après s'être réveillé. Celui-là m'a donné envie de vous le raconter en brodant un peu pour recréer tous les détails et supposés implicites, qui semblent évidents durant le rêve, et indicibles après. C'est l'histoire d'un jeune couple glamour qui a tout pour être heureux mais ne l'est pas.

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Mar. 8th, 2005

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RIP, Aslan Maskhadov

Aslan Maskhadov. He wanted his people free from the KGB. The KGB refused any negociation. The KGB unleashed a horrible war of mass-killing. The KGB won.

The French officials call that National sovereignty. The Americans officials call that Saving the Union. I call that the same old pretense for the mass-killing of dissidents.

The usual leftist professionals of outrage aren't outraged a bit. And if anything is to be blamed about Russia, it's its wild "ultra-capitalism", they will tell you, not its criminal statism, and not the fundamentalist muslim terrorism. Puke.

UPDATE: I stand corrected concerning Maskhadov, although I'm reserving my judgment pending further confirmation. Thanks to [info]averros in the comments section below. I still call the KGB bastard an evil killer based on illegitimate claims of sovereignty; but so was possibly Maskhadov another evil killer based on rival illegitimate claims of sovereignty -- though further information is required for me to tell. However, it still seems very clear to me that the KGB bastard is a great evil, far beyond what Maskhadov could possibly be. Importantly, I still salute Joe Random Chechen Non-Murderous Freedom Fighter, though he might be rarer than I believe he is, and though the last one might have ceased to fight quite some time ago.

Feb. 25th, 2005

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Dom durakov

House of Fools. The greater madness takes place outside the walls. Made me laugh. Made me cry. What a movie.

Feb. 22nd, 2005

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Le premier capitaliste

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Le premier capitaliste était la première cellule à garder des réactifs et des catalyseurs pour un usage futur dans sa paroi cellulaire. Le capitalisme, c'est la vie. Le socialisme, c'est la dissolution de la vie dans le magma originel. Le socialisme c'est l'abandon de tout moyen de production -- et donc de survie -- à la fosse commune. Le socialisme, c'est la mort. 100 millions d'eurasiens ne sont plus là pour en témoigner.

Feb. 5th, 2005

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Paris Cilessouçou

À la tête de Paris, l'embrayage (la pédale de gauche) a fait passer le socialisme municipal à la vitesse supérieure. Dépenses somptuaires en fêtes pour les amis, en art comptant pour rien mais rapportant gros aux courtisans propageant l'idéologie officielle, en amusements publics donnés en patûre à la couche oisive de la populace, etc. Nous revoilà au temps de l'empire romain: clientélisme, panem et circenses et moeurs dépravées pour couronner le tout. Contrairement au régime municipal précédent, nous n'aurons sans doute pas droit à un enrichissement personnel scandaleux de la part des officiels; à la place, les richesses prélevées de force partiront en fumée dans une pure destruction de richesse à court terme; et ceux qui s'enrichiront le feront avec davantage de mesure ou de discrétion -- ou tout simplement auront une justification légale à leur captation de richesse, comme une commande artistique étatique. La différence entre un voleur efficace et un vulgaire vandale, c'est que le voleur efficace s'approprie beaucoup de richesses avec peu de pertes, tandis que le vulgaire vandale détruit beaucoup de richesses pour peu de profit, si tant est qu'il lui reste quelque chose après son coup. Prédation contre déprédations. Le socialisme aura - peut-être - réduit un peu la prédation municipale, et - sûrement - augmenté énormément les déprédations. Qui paie la facture? Les habitants. Les entreprises. Ceux qui créent encore des richesses à Paris. Mais ceux qui le peuvent quittent Paris et la France, ou ne s'y installent pas. À quoi bon venir subventionner les canailles qui s'encanaillent de la république fromagère?

Nov. 8th, 2004

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Battisti, The Unknown Terrorist -- by jabial

Pending the so many things I've kept unfinished, I publish a short article by my friend jabial about one of the heroes of the french Left.

Well, well, well... It's not the first time here in France that journalists make some psychopathological murderer into a hero, just because he's on the right side - the Left side, that is. The only difference is that, this time, the mainstream European Left isn't following. In Italy, the country where he killed four people, the Socialist Party isn't following. In fact, Luciano Violante, the former president of the Parliament, finds the French attitude highly inappropriate.

Yet, read Liberation or Le Monde Diplomatique and you will feel that all the Italian Left is against his extradition. They even published a declaration that he (Battisti) sent to the AFP (Agence France Presse), titled Je n'ai pas tué (I didn't kill).

In fact, what those Socialist newspapers do is a low-grade gimmick. Battisti says he didn't commit the murders for which he was sentenced to life in prison, but they purposefully forget to remind the readers of the four murders he recognized and claimed. And most people read those so-called newspapers, and think the horrible Berlusconi is in fact trying to put into prison a militant that never hurt anyone.

Now, some of our media are speaking about a family life broken. So let's walk through the cemetery and remember.

1. The 6th of June 1978, Battisti shot the warden Antonio Santorro to death. He fired in his back, and used several bullets to make sure he would not survive. Had he not a family?

2. The 16th of February 1979, Battisti shot the butcher (no, not a rightist, just somebody who sells meat, you know) Lino Sabbadin in his shop. He was with an accomplice. He personally fired two bullets into him as he was already unconscious. They did not do it to rob him, but because he had tried to prevent a previous hold-up by Battisti's gang. The same day, people sent by him killed the jeweler Pierluigi Torregiani for the same reason. Had they not children? Well, in fact the jeweler had one. He was touched by a bullet, and is paralyzed for life.

3. The 19th of April 1979, he killed the policeman Andrea Campagna. He did that because this policeman had appeared on TV in a documentary about the arrest of Terregiani's assassins. He was shot dead, with five bullets. He was visiting his fiancee. He will never have children.

Now French media are trying to shift the public opinion in favor of this guy. They say that the case was not validated by the European Human Rights Court - it was, anybody can verify that. They say that Battisti is a victim of his past. I'd rather not stay too long on that, because it's puking material. They say that France should keep its promise not to transfer him. Well, the promise was made by Mitterrand in the name of the people who elected him, and now the people of France have elected another president.

Now I wonder why the debate is not rather on the opportunity to reinstate the death penalty. That I would understand.

Oct. 17th, 2004

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Paradis socialiste

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Ennemi et du peuple et des autres ennemis du peuple, seul dans un monde où l'homme est un loup pour l'homme, où chacun est l'ennemi de tous -- voilà à la fois le spectre que le socialisme démonise et la prophétie que le socialisme réalise.

Sep. 8th, 2004

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Who said this?

We are socialists, we are enemies of today's capitalistic economic system for the exploitation of the economically weak, with its unfair salaries, with its unseemly evaluation of a human being according to wealth and property instead of responsibility and performance, and we are all determined to destroy this system under all conditions.

Answer here.

Oh and for a lot of references, don't miss this book, or the following articles: 1, 2, 3, 4, 5. In French, the following: 1, 2, 3, 4, 5. Do you really need more?

Jun. 1st, 2004

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Du nouveau du côté de chez Bastiat

Jacques de Guenin, président du Cercle Frédéric Bastiat des Landes, vient (mai 2004) de publier aux éditions de l'institut Charles Coquelin un livre essentiel pour désamorcer la propagande néo-communiste:

ATTAC, ou l'intoxication des personnes de bonne volonté.

La recherche d'un éditeur fut longue et difficile, aucun ne voulant prendre le risque de publier une telle bombe.
Mise-à-jour: Marc Grunert vient de mettre en-ligne la Préface de Pascal Salin.

De Bastiat lui-même viennent de paraître sur Bastiat.org ces deux textes, destinés à ses collègues de l'Assemblée: Discours sur l'impôt des boissons, et Paix et liberté, ou le Budget républicain. (Merci à C.J. pour ces numérisations.) Bastiat est toujours d'actualité, un siècle et demi plus tard.

Si vous suivez de plus ou moins loin Bastiat.org, vous trouverez aussi listés dans l'ordre chronologique au début de la page d'index les textes précédemment rendus disponibles, que j'ai pu omettre d'annoncer au moment où je les ai publiés.

Voilà le genre de choses que je fais quand je déprime légèrement: éditer des textes pour le web, activité qui occupe mon esprit de façon semi-mécanique, et m'évite de penser à mes soucis, tout en me donnant l'impression de faire quelquechose de semi-utile.

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