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Sep. 12th, 2008

eyes black and white

The Myth of the State as Something above Society

In his book Discover Your Inner Economist, Tyler Cowen notably explains why one should not give to beggars, by using an argument called rent exhaustion. I explained earlier why undiscriminating charity was indeed only fostering parasitism and vice (though I admit I've been so weak as to subsidize my local liquor store that way a few times since I wrote said article). My argument used the Law of Bitur-Camember, which indeed seems to be essentially equivalent to the argument of rent exhaustion as systematized and applied to any political rent. Unhappily, even amongst Economist (as opposed to mere econometrists), too many will not or dare not explicitly apply economic arguments to Politics itself. Tyler himself, though he doesn't seem to indulge too much in the fallacy of considering the State as above society, won't seem to openly come against it.

Great progress will be made when people cease to implicitly accept the Statist Myth of the State as some entity above society, beyond the laws of human behavior, capable of regulating from outside and violate, counter or alter the laws of human behavior to engineer people's lives according to whichever fantasies of the rulers. Many economists have worked to dispel this myth -- Gordon Tullock and James Buchanan being some of the first to explicitly apply the economic point of view to the systematic study of government. These days, while I like the blogs of many economists at GMU, including Tyler's, Don Boudreaux's blog stands out in its relentless effort to dispel the Statist Myth. But even they seem to do it without systematically conceptualizing it.

Now even many libertarians make the mistake of discussing various policies as if there really was a State above Society capable to turn arbitrary policies into new laws of human behavior at no cost. Actually, the policies that the State enacts are arbitrary neither in their causes nor in their consequences. On the one hand, they are the result of human actions that have great cost; on the other hand, they do not alter human nature, but only modify human behavior through violence and threats thereof.

Laws are only enacted but with powerful lobbies and ideologies behind them, that either are allowed to clash in an expensive war of all against all, or are given free reign as one hegemonic party imposes its one-sided will upon all. And the same parties that clash over each of their turfs always agree in their common cause against the public.

Then again, laws only affect those who get caught. It costs in violent law enforcement, enacted by bureaucrats empowered against the designated suspects. It costs in bureaucratic hurdles that people have to comply with to receive their subsidies and privileges.

Finally, the next best alternative that people find to openly acting as is officially prohibited is seldom to embrace the desires and tastes of the oppressor. People will do in private what they can't do in public. They will rather live in the dark rather than pay the tax on windows.

No one can decree a better mankind. Political power is no magic wand that can achieve that. Prohibiting the perceived symptoms of evil only spreads more evil and dulls out perception in a typical instance of the Law of Eristic Escalation.

May. 2nd, 2006

eyes black and white

Équilibre

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Il y a effectivement un équivalent du principe de moindre action en économie, ce que les économistes appellent les lois d'équilibre. Le principe général en est l'équilibre de Pareto, et mon corollaire préféré en est la loi de Bitur-Camember.

Toutefois, il y a aussi une incompréhension générale de la notion d'équilibre chez les économistes néoclassiques et keynésiens, qui voient l'équilibre comme un phénomène statique ou cinématique qui apparaît magiquement malgré l'action humaine et peut être manipulé arbitrairement par ces êtres supérieurs que sont les hommes de l'état tels que suppléés par les statisticiens officiels armés de leurs modèles économétriques magiques.

La blague connue est celle des deux économistes néoclassiques qui trouvent un billet de 500 euros par terre dans la rue, et qui devisent que ce billet est un faux ou une illusion, parce que l'économie est de façon permanente en équilibre (magik!), et qu'à l'équilibre, il n'y a pas de billet dans la rue car quelqu'un l'aurait déjà ramassé... et ils passent donc leur chemin, sans ramasser le billet et fiers de leur raisonnement.

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Feb. 20th, 2006

eyes black and white

De l'immoralité de la charité aveugle

Un corollaire intéressant de la Loi de Bitur-Camember est de donner raison à la morale traditionnelle contre les geignements des bienpensants misérabilistes et tiers-mondistes quand elle condamne la charité aveugle faite aux mendiants ou aux pauvres non-méritant, et n'encourage la charité qu'au conditionnel, sous forme de parrainage accompagné de stricte et paternaliste surveillance.

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Sep. 22nd, 2005

eyes black and white

Taxe Tobin, Taxe Chirac, etc.

Ah les petites taxes sur de grandes sommes! Y en a qu'ont trop regardé Superman 3. L'étatisme procède toujours du mythe de la création de richesse à partir de rien. Et quand il s'agit de le mettre en pratique, on dérive vers sa variante, le mythe du vol sans conséquence. Mais un vol a toujours une conséquence. Conservation de l'énergie, augmentation de l'entropie, etc. Et un vol dissipe toujours beaucoup d'énergie en chaleur, -- énergie dépensée pour effectuer le vol, énergie dépensée pour le prévenir. Le vol par voie légale n'échappe pas à la règle: entre lobbying, bureaucratie et détournements de fonds, entre évasion fiscale, déplacement et destruction d'activité, l'effet négatif de l'impôt est toujours supérieur à son effet positif -- c'est la fameuse loi de Bitur-Camember.

Comme toujours, les imbéciles ne sont pas ceux qui proposent de tels larcins à leur profit, mais ceux qui y croient. C'est la différence entre les caves et les affranchis.

PS: Article aussi publié sur la Page Libérale.

Jun. 30th, 2005

eyes black and white

Pourquoi "la loi de Bitur-Camember"

Voici en avant-première le tout dernier article de François Guillaumat et Georges Lane sur la fameuse Loi de Bitur-Camember.

Pour rappel, La loi de Bitur-Camember fut originellement publiée dans le Tocqueville Magazine du 21 mai 2002. J'en ai fait l'exposé dans le billet de mon blog: Redistribution = Dissipation. La BD de Christophe d'où provient le nom est aussi disponible sur mon blog: On ne pense pas à tout.

Pourquoi la loi de Bitur-Camember

François Guillaumat et Georges Lane

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Feb. 19th, 2004

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Bitur-Camember, dernière

J'ai traduit en français et édité mon dernier article sur la loi de Bitur-Camember, qui est ainsi paru au QL. Ah les joies de l'État-providence!

Feb. 3rd, 2004

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On ne pense pas à tout.

Cliquez pour avoir la BD en plein écran. Read the transcript / Lire la transcription... )

Jan. 29th, 2004

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Political Welfare is Pure Waste / Redistribution = Dissipation

Regarding my previous blog entry (in French) Redistribution et dissipation, it appears that the Law of Political Economics that I described has been baptized by François Guillaumat as The Law of Bitur-Camember in the short article (in French) in which he first published it, with George Lane. For the sake of making sure this essential Law may be known to the wider audience that is the English-speaking public, I have undertaken to revamp my article, this time in English.

 

Concernant mon précédent billet Redistribution et dissipation il apparaît que la Loi d'Économie Politique que j'y expose a été baptisée par François Guillaumat La loi de Bitur-Camember dans le court article où il l'a publiée pour la première fois, avec George Lane. Pour m'assurer que cette Loi essentielle soit accessible à ce public plus large que sont les anglophones, j'ai entrepris de refondre mon article, cette fois-ci en anglais. Puis j'ai traduit cette refonte en français, pour le QL qui l'a publiée dans son édition du 21 février 2004.

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Jan. 25th, 2004

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Redistribution et Dissipation

Un jour que j'avais le privilège de discuter de visu avec François Guillaumat pendant quelques minutes, il m'expliqua cette intéressante loi de l'économie politique, que tout potentiel de redistribution sera quasi entièrement dissipé par des activités de lobbying destinées à capter ce potentiel, avant même de pouvoir aider quiconque. Voici comment redémontrer cette intéressante loi économique...

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Jan. 23rd, 2004

eyes black and white

Entre zéro et clepto

La monarchie, l'aristocratie, la démocratie, la ploutocratie, la gérontocratie, Bettino Cracci, etc., sont des leurres. Par définition même du Pouvoir, il n'y a qu'une seule forme de pouvoir: la cleptocratie. Les cleptocrates, ce sont cette classe de parasites privilégiés qui vivent et agissent aux dépens du commun des citoyens créateurs, les prédateurs qui dévorent les fruits du labeur des producteurs.

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Oct. 29th, 2003

eyes black and white

Les (gros) tas, efficaces?

Au cours d'une conversation, un ami m'affirme que Si 80% des anglais sont prêts à combattre Hitler, grâce à l'État, les 20% restant devront contribuer aussi; et c'est 20% d'efficacité supplémentaire pour la bonne cause. Bien. C'est ce qu'on voit. Comme d'habitude, Le problème c'est tout ce qu'on ne voit pas.

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Aug. 26th, 2003

eyes black and white

Encore la redistribution

Vraiment, la politique n'a rien à voir avec la redistribution. La redistribution n'est qu'un paravent pseudo-moral pour justifier le pouvoir politique; ce n'est que la couverture d'un jeu de dupe. La nature réelle de la politique, c'est d'écraser les uns pour leur imposer la volonté des autres.

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